Ciné-débat : le potager de mon grand-père;


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De mes vieilles études, je me souviens de cette phrase : il faut cultiver son jardin.

Avec malice, Voltaire déléguait à son personnage Candide l’expression d’une idée simple mais au combien profonde : occupons-nous des choses que l’on peut changer ou améliorer. Appliquons-nous  à faire évoluer la société et à la rendre meilleure. Si bonheur il y a, c’est sur terre et maintenant qu’il faut le construire.

Nous avions déjà organisé un ciné débat avec un film de Martin Esposito. Dans “Super  TRASH “, il nous montrait comment notre société  sur – consommatrice ne respectait pas ses propres règles dans le traitement de nos encombrants déchets.

Avec « Le potager de mon grand-père » ce jeune réalisateur niçois  a ressenti la nécessité de nous faire partager les valeurs et le savoir-faire d’un monde oublié à qui il souhaite redonner toutes ses lettres de noblesse. La protection de la planète et le retour à des habitudes de vie plus saines sont devenues de véritables enjeux politiques qui semblent désormais inspirer le cinéma.

Après «Demain » le film  de Mélanie Laurent et Cyril Dion qui nous avait fait voyager à travers le monde à la recherche de solutions durables, « Le potager de mon grand-père » nous promène sous le ciel de Provence dans un jardin familial, celui de Vincent Esposito.

Chez son grand-père, Martin est venu se ressourcer, aider et partager des moments de vie. L’aïeul lui transmettra son savoir, un peu de leurs racines et les secrets de ce potager cultivé par amour pour sa femme disparue. Issu de cette génération fast-food, Martin prendra conscience de la  valeur de ce précieux héritage. C’est un hymne à la vie et à cette nature que nous devons  protéger.

Soyons nous aussi un peu candides : après ce film 100% bio, sans doute ne regarderez-vous plus jamais vos tomates d’un même œil.

 

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Gouteux et réjouissant, « le potager de mon grand-père » nous entraine ainsi sur le terrain de la réflexion : et si cultiver son jardin potager était aussi une manière de faire changer le monde ? Le rendre plus partageur, plus respectueux de la santé, plus créateur de liens sociaux ?

A Hyères, les jardins partagés des Maurels sont un bel exemple de convivialité et de vivre ensemble. Il ne tient qu’à nous de développer cet esprit participatif.

Un beau débat en perspective !

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