Ciné débat: l’aluminium, les vaccins et les deux lapins.


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L’année 2018  a démarré avec un cortège de onze vaccinations  devenues obligatoires. Mis à part le ROR (Rougeole-Oreillon-Rubéole), tous ces vaccins contiennent de l’aluminium. La campagne « Pour des vaccins sans aluminium » est portée par l’association E3M, qui regroupe des personnes atteintes de myofasciite à macrophages. Ses objectifs : entraide et solidarité entre les malades, soutien à la recherche et action militante pour que l’aluminium soit retiré des vaccins.

Face à ce passage à tant de vaccinations obligatoires, il  semble indispensable que la population puisse avoir accès à des informations sérieuses sur la possible toxicité de l’aluminium utilisé dans les vaccins.

Depuis 1926, l’aluminium est utilisé comme adjuvant dans les vaccins. Initialement destiné à augmenter leur efficacité, il se révèle maintenant être neurotoxique et être à l’origine de maladies graves.  Des patients se plaignent d’effets neurotoxiques invalidants des sels d’aluminium. Ce film documentaire s’attache à donner la parole, pour la première fois, aux acteurs de ce drame encore trop peu connu. Malades, chercheurs, médecins, historienne, journaliste et politiques viennent nous révéler une vérité trop longtemps cachée.

De nombreux vaccins tels le Gardasil ou le Cervarix, ou encore les vaccins combinés au vaccin obligatoire de la polio contiennent des adjuvants à base d’aluminium.

Celui-ci est aujourd’hui mis en cause dans des maladies comme la myosciite à macrophages qui affecte les muscles et le système nerveux et provoque de grandes douleurs.

Les plus grands spécialistes nous alertent sur la présence de cet élément dans les vaccins et le manque d’études rigoureuses à ce sujet.  Contrairement aux jeunes enfants qui ne peuvent faire le récit du traumatisme vécu par un vaccin, le récit de jeunes filles ou jeunes adultes nous permet de comprendre et de suivre la dégradation progressive de la santé occasionnée, lors de dommages vaccinaux.

Malgré d’intenses efforts déployés envers les autorités de la santé pour faire reconnaître ce problème, il semble que les recommandations officielles n’aient jusqu’à présent, aucunement pris en compte les informations et données scientifiques apportées sur cette question.

La position officielle du gouvernement français est  que : «  aucun lien scientifiquement prouvé ne remet en cause l’innocuité des vaccins. »

Pour E3M, cette affirmation est contraire à la réalité. Les alertes les plus récentes sur l’adjuvant aluminium, qu’elles émanent de France, d’Espagne ou d’Angleterre, indiquent la forte possibilité que l’aluminium vaccinal induisent des pathologies neurologiques chez l’homme et l’animal. La sécurité des vaccins contenant cet adjuvant est donc mise en cause, que cela plaise ou non. Près de 150 professionnels de santé vaccinateurs refusent publiquement de promouvoir cette obligation vaccinale, tant que les vaccins contiendront de l’aluminium. Ils veulent continuer à privilégier l’échange avec leur patient, c’est dans le cadre de ce « colloque singulier » que la décision d’injection de tout vaccin devrait être prise.

Le documentaire de Marie-Ange Poyet, L’aluminium, les vaccins et les deux lapins…, montre à quel point le débat sur la vaccination obligatoire est nécessaire.

Débat en présence de Emilie Brunetto, membre du conseil d’ administration de l’association E3M.

2 comments

  1. Vachet Marie-José Reply

    Il me semble très important qu’un maximum de personnes soient prévenues de ces risques importants. Message d’information à divulguer le plus possible.

  2. Moretti Reply

    Adhérente depuis les années 70 de l’association ” la Ligue Nationale pour la Liberté des Vaccinations”, présidée par Maurice Delarue, puis par sa femme Simone, j’étais et je demeure farouchement contre toute vaccination et en premier lieu, celles des enfants. Mes 2 enfants, aujourd’hui âgés de 46 et 41 ans, n’en ont subi aucune ! Ce fut un parcours du combattant, mais nous y sommes parvenus ! Lorsqu’ils étaient enfants et qu’un des enfants de notre entourage avait la rougeole ou la varicelle, plutôt que de nous en éloigner, nous leur rendions visite, dans le but d’une auto vaccination. Si la maladie se déclarait, notre médecin homéopathe suivait et maitrisait son évolution.Consciente que la vaccination est la première pollution du sang, affaiblissant l’immunité naturelle de la personne, j’ai donné la priorité à une vie saine ( autant que faire se peut ! ). Aujourd’hui, âgée de 80 ans, je refuse catégoriquement la vaccination de la grippe, qui m’est tous les ans gracieusement offerte, et qui n’a qu’un seul but, enrichir les laboratoires. Ne soyons pas dupes !!.

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